Départ d’Agnes Mazin-Bottier : le SCPN répond au préfet des Landes
Dans un communiqué de presse, le SCPN, répond au préfet des Landes au sujet du départ d’Agnes Mazin-Bottier, la DDPN des Landes, acclamée par ses collègues ce lundi à Mont-de-Marsan.
“Rétablir les faits” est une intention louable, mais la sécurité de nos concitoyens mérite sans doute plus de hauteur que ce règlement de comptes” écrit le secrétaire général, Frédéric Lauze.
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Le préfet Gilles Clavreul, suite à la réaction du SCPN qui a dénoncé une décision aussi arbitraire qu’illégal a confirmé dans un communiqué, repris par Le Monde, ce lundi 26 janvier, avoir démis de ses fonctions la directrice départementale de la police nationale, Agnès Mazin-Bottier, pour des “manquements répétés ”.
La directrice de la police des Landes n’est pas seule.Soutenue par ses collègues, mais aussi partout en France, les policiers lui témoignent leur solidarité.L’engagement et le sens du service public méritent reconnaissance.#Respect #Loyauté mais refus du mépris managérial pic.twitter.com/T7Uwj7ciog
— Commissaires de la Police Nationale SCPN (@ScpnCommissaire) January 26, 2026
“Après une série de manquements, ayant entraîné deux rappels à l’ordre par le préfet au début et à la fin de l’été 2025 » et la constatation de « nouveaux problèmes depuis le début du mouvement des agriculteurs au mois de décembre, le préfet a été conduit à demander au ministère de l’intérieur (…) la fin des fonctions de Mme Mazin-Bottier », a écrit le cabinet du préfet.
Le SCPN qui dispose d’éléments tangibles à opposer au préfet concernant ces manquements supposés a dit “prendre acte du communiqué de Monsieur le préfet sur la fin de mission de Madame la DDPN des
Landes.”
“Il est surprenant de constater qu’après un mois de crise agricole gérée sans aucun blessé dans le département des Landes, le succès d’une mission se mesure désormais à la réactivité face à un pick-up et quelques agriculteurs pacifiques” poursuit le syndicat sous la plume de Frédéric lauze. Là où Monsieur le préfet voit un “manquement”, les policiers de terrain voient du discernement (..) Préférer l’apaisement à l’étincelle dans un contexte national et local que nous savons tous tendu n’est pas une faute, c’est une preuve de maîtrise.”
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